Une citation de moi comme ca...

Une citation de moi comme ca...
"La vie n'est pas un papier à partition, on ne peut l'écrire, mais on ne peut encore moins la jouer."

Pix by me

Tous droits réservés à Petite-Orange-Sanglante

# Posté le mercredi 18 février 2009 14:32

L'ignorance...

L'ignorance...
Lorsqu' un mauvais esprit influe sur de beaux esprits, alors la lanterne de ceux-ci, soudain s'assombrit. Le simple fait d'ignorer les mauvais esprits vous confèrent souvent plus de bonheur. L'ignorance de l'autre est la meilleure façon de réagir quant à la provocation de ce dernier. La violence ne résout pas les conflits, ignorer est le meilleur moyen de savourer sa vengeance.

On dit que la vengeance est un plat qui se mange froid, mais on peut toujours l'accompagner de quelques vices, de mépris et d'égoïsme. Car le bonheur de chacun, finalement, est toujours égoïste. Si j'avais des fusils ou quelqu'autre arme qui tue, je tuerais de mes yeux tous les mauvais esprits qui habitent la terre.

Où est donc passé la liberté de penser ? Ceux qui s'approprient les esprits des autres ont des malices pures. Ceux qui se font influencer par ces esprits ne sont alors pas libres de penser, ils choisissent sous l'influence, ils persécutent sous l'influence, ils agissent comme si des marionnettistes agitaient chacun de leur membre, chacune des facultés du cerveau.

Et moi qui croyais que vivaient sur cette terre, d'honnêtes Hommes ! Je me suis trompée...

C'est toute une ignominie qui se met en place, tout un mal qui apparaît, un cercle vicieux de mépris voire de jalousie...

Que les mauvais esprits restent leurs pensées et ne viennent déranger les soupçons d'intelligence de quelques beaux esprits ! Que les infâmes gardent le souvenir de leur calomnie comme une prison de leur pensées ! Que les beaux esprits se rassurent sur leur état psychique et mental ! Que les mots qui accompagnent les mauvais esprits se retournent contre eux et les attaquent violemment !

Car la présence de mauvais esprits est le pire pour un saint esprit qui veut laisser sa pensée sans égards tournoyer autour de son âme...

Pix by me...Elle ignorait où elle était, mais elle vit que cela était bon, la lueur du soleil traversant la forêt lui fit du bien, peut-être la pensée de Dieu lui avait-elle été envoyé...

Tous droits réservés à Petite-Orange-Sanglante.

# Posté le mercredi 18 février 2009 13:10

Modifié le mercredi 18 février 2009 13:22

Le sujet d'invention du bac blanc n°2 de francais, ma version:

Le sujet d'invention du bac blanc n°2 de francais, ma version:
Voici ma version du sujet d'invention que nous, les 1ere S1 avons eu ce matin. Nous devions ecrire la suite de la scène 1 de l'acte I de Le misanthrope de Molière:

Alceste

Point du tout cher ami.
Mes paroles annoncent une douce folie.
Quand bien même votre c½ur espiègle viendrait
A conter, quelque éloge vicieux et secret
N'est-il point là belles flatteries que vous faites ?
La prétention d'autrui n'est déjà plus un fait.
Sans doute perdez-vous le temps à animer
Quelques fastueux compliments pour vous garder
Dans l'estime d'un genre, qui ne me plait à connaître.

Philinte

Parlez-vous de l'humain ? belle invention d'un être
Doué d'un intellect, d'une bonté, honnête
Belliqueux dans la guerre des paroles !

Alceste

Peut-être...
Voyez-vous, je doute qu'il m'apporte des choses.
J'ai envers ce genre une haine très morose.
Je ne puis supporter leur trop grand engouement
Quand à bien leur parler, je trouve çà ennuyant.
N'est-il point histoire de bien mieux cultiver
Leur narcissisme naissant ?

Philinte

Que vous méprisez !

Alceste

Leur offrir un miroir serait un gain de temps,
Qu'ils puissent s'admirer jour et nuit tout autant.

Philinte

Ne seriez-vous pas bien aise, de vous confier ?

Alceste

A qui donc, celerat ?

Philinte

A qui donc vous voulez.
Faites-vous amis avec ceux que votre c½ur aime !

Alceste

Auriez-vous oublié ma langueur, la haine ?

Philinte

Du tout ! Il ne faudrait que votre c½ur de pierre
Se brise et laisse voler sentiments amers.

Alceste

Je ne crains être ainsi fait...

Philinte

...les hommes changent !

Alceste

Donnez-moi donc votre avis, s'il ne vous dérange,
Sur l'utilité d'un ami.

Philinte

Il vous connaît,
Et sait de suite les mots qu'il vous faut trouver,
Quand s'anime un violent courroux en votre âme,
Quand la tristesse vient, baignant vos yeux de larmes.
Quand vous avez commis une erreur, les regrets
Que vous portez sont lentement enlevés
Comme une épine noire, par celui qui vous aime.

Alceste

Je ne puis que vous saluer en tous ces termes,
Votre discours ne ment pas de votre franchise,
Et je crois bien que vous avez eu votre mise
D'avoir atténué ma ranc½ur exaltée.
Si l'on en veut croire la bienséance, restez
L'homme que vous êtes vous me rendrez heureux.

Philinte

Voici une belle proposition, mon Dieu !

Tous droits réservés à Petite-Orange-Sanglante.

# Posté le vendredi 06 février 2009 12:01

A mon Citremousse...

A mon Citremousse...
A mon ami, mon deuxième homme, à celui que j'aime, bref à TOI Geoffroy.

Une année est passée, et mon c½ur s'est ouvert
A toi comme une fleur se déploie au soleil.
J'ai pris soin de t'offrir, pour tes lunes de sommeil
La plus grande place, dans mon antre solitaire.

Depuis ce temps, mes doutes ne sont qu'éphémères,
Mes peines riment désormais avec « merveille »,
Les ténèbres sont loin, c'est sur moi que tu veilles,
Mes craintes se sont envolées dans l'univers.

Les jours passent, je trépasse de ce qui me mine ;
Tu manques à mon c½ur et voici qu'il s'échine.
Terni, peut-être impur, il côtoie quelques vices

Accablant de pensées mon âme fortuite.
Je ne saurais t'écrire que deux mots à huit
Clos, « Je t'aime », c'est à ton c½ur que je me hisse.

(l)

Pix by me

Tous droits réservés à Petite-Orange-Sanglante.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 10:58

Modifié le dimanche 18 janvier 2009 04:15

Ma muse...

Ma muse...
J'ai perdu l'inspiration, j'ai perdu ma muse.
Celle qui envoyait par bises tous les mots,
Pour dire ce que je ressens parmi les maux
Que je côtoie, mais guère cela ne m'amuse.

Dans mon esprit poète elle s'installe, elle m'a, m'use
De son plein gré dans mon c½ur, volage bateau.
Elle me fait voyager, âme pierre grelot,
Elle m'emmène, trompeuse rêverie, douce ruse.

Elle s'acharne à voler au secours de ma plume,
Lorsque mon nymphée ne jaillit plus, se consume.
Elle garde les couleurs, papillon éphémère

Parcourant le monde aux ailes de pureté
Un blanc visage rougeoyant de sainteté,
Des sentiments apposés à mes vers amers.

Tous droits réservés à Petite-Orange-Sanglante.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 08:17